Quelques souvenirs de "start-up-euse"...


[Acte 8] Ma vie de start-up-peuse - grimpeuse : la naissance

Dernières vérifications avant envoi chez Google & Apple
Dernières vérifications avant envoi chez Google & Apple

[Start-up-peuse / Grimpeuse]

 

Dimanche 19 mars 2017

 

 

L’appli Qui Grimpe ? est finie ... elle est belle, elle fonctionne bien, elle plaît aux premiers alpha-testeurs.

C’est génial et c’est sacrément bon de voir son idée passer du concept à l’écran de son smartphone : )

 

 

Mais du coup, c’est son « bébé » que l’on s’apprête à « confier » aux bons soins de Google et Apple… et par ricochet à vous grimpeurs, à vous le public.

 

 

Alors c’est l’heure des questions existentielles, des doutes nocturnes, d’une certaine peur de cette nouvelle étape qui se profile droit devant !

 

L’approche du 1er avril me rend nerveuse comme un femme en fin de grossesse. Le bébé plaira-t-il ? Saura-t-il se débrouiller dans le vrai monde ? Et si ça foirait ? Et si j'avais zappé LE gros grain de sable ?

 

 

En même temps, (car oui, j'en deviendrais presque bipolaire 😊), je me dis que le plus dur et le plus lourd est derrière !

 

Maintenant que le bébé va être lancé, c’est le marché qui va faire le taf, ce sont les grimpeurs qui vont utiliser l’appli et diffuser la bonne parole. Je dors donc sur mes 2 oreilles puisque le plan de commercialisation est presque validé / organisé / planifié…  euh, certes, mais ce n’est pas si simple et pas si figé.

 

 

On m’avait dit qu’il faudrait être « agile » sur les processus commerciaux (et tous les autres d’ailleurs), alors je me rends « agile », j’essaye de décider vite et bien pour que les choses avancent. Je rectifie les actions infructueuses, je rebondis / propose / discute / dispose / tente… au final, je décide et l’on avance… et ça c’est sacrément bon aussi.

 

 

Oui, je fais des erreurs et j’en ferais encore d’autres sans aucun doute. Mais rien de trop grave pour le moment heureusement.  Non, je viens de rayer heureusement, car il faut apprendre à relativiser la notion de « grave ». Je n’ai tué personne ni mis ma société sur la paille… donc tout va bien !

 

On m’a souvent dit « on apprend de ces erreurs ». Dans la vie de ma start-up, je le vis et le ressens pleinement. En choisissant le chemin de l’entrepreneuriat, de nouveaux métiers, de nouvelles missions, de nouveaux outils, de nouveaux challenges se présentent à moi et ça encore, c’est sacrément bon.

 

 

Bon j’ai moins de temps pour aller grimper, certes. Mais j’ai toujours préféré aller grimper en falaise donc les beaux jours arrivant je me rattraperais 😊.

 

 

Bon je suis cumularde aussi. Je travaille la journée comme salariée, puis le midi + le soir + certaines nuits + les week-ends pour mon entreprise. Tout ça fait BEAUCOUP de boulot, beaucoup d’heures de travail mais quelle satisfaction de voir son projet se concrétiser 😊. Je me reposerais plus tard de cette belle aventure, fatiguante mais au combien enrichissante…

 

 

Rdv dans un prochain article pour tirer quelques leçons de cette aventure et tenter d’en comprendre cet enrichissement !

 

A bientôt et d’ici là bonne grimpe à vous !

Parce qu'il faut faire les choses en sécurité... Partie 4

Grimper en tête


Pour continuer cette série, petits points techniques pour grimper en tête.

 

Avertissement : aucun des conseils donnés ici ne remplace un apprentissage en situation avec des grimpeurs expérimentés bénévoles formés dans les clubs ou professionnels de la montagne.

 

Grimper en tête est un objectif assez rapidement atteignable, une fois les quelques points techniques ci-dessous maitrisés.

 

Au-delà de l'appréhension d'aller au dessus du point d'ancrage, il faut avant tout savoir bien mousquetonner.

 

Astuce : entraîner vous chez vous !

Achetez (ou emprunter au club) une dégaine et un bout de corde, pour vous habituer à mousquetonner main gauche / main droite.

Plus ce geste vous sera facile, plus vous serez à l'aise en pleine falaise.

Et plus serez à l'aise techniquement, plus votre plaisir de grimper sera grand :)

Grimper en tête - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies
Grimper en tête - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies

Pour le mousquetonnage :

ATTENTION

 

au sens de mousquetonnage !

Crédit photos : Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies


 

Pour que votre escalade en tête se passe bien : COMMUNIQUEZ !

On ne le dira jamais assez alors j'en rajoute une couche.

 

Pour bien grimper, il faut parler, échanger, bref établir une vraie communication avec votre partenaire.  Alors faisons un point de vocabulaire.

 

  • APRES la double vérification et AVANT son départ dans la voie, le grimpeur de tête confirmera son départ en prononçant clairement "départ".
  • Pendant l'escalade, le grimpeur de tête peut :
  • Demander plus de corde : "du mou"
  • Demander à être assuré prudemment : "fais gaffe !"
  • Demander à être tenu fermement :  "sec ! "
  • Demander à être  tenu par la corde : "prends-moi !"
  • Prévenir de sa chute : "je vais voler !" ou si ça part vite "vol !"

RAPPEL : on communique aussi "haut et fort" depuis le relais de haut de falaise, on se fait confirmer, plusieurs fois si l'on entend mal., les consignes.

 

Si vous avez un doute sur votre technique pour grimper en tête,

n'hésitez pas à vous renseigner auprès d'un grimpeur

au pied des voies, dans un club, une salle ou en magasin.

 

Les grimpeurs préféreront toujours un grimpeur qui pose des questions qu'un grimpeur blessé (ou pire).

 

Bonne grimpe :)


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Parce qu'il faut faire les choses en sécurité... Partie 3

Assurer son partenaire de grimpe


Pour continuer cette série, voilà les techniques d'assurage de son partenaire de grimpe.

 

 

Pas de grand discours, encore une fois les illustrations de Climbing Technology vous donnent les points de repères :

 

  • En tant qu’assureur, on vérifie l’encordement de son partenaire :
    • Vérification du lieu d’encordement
    • Vérification du nœud
    • Vérification de la clé d’arrêt

 

  •  En tant que grimpeur, on vérifie que son partenaire assureur :
  • Est prêt à assurer
  • A correctement installé son frein avec mousqueton de sécurité
  • Est prêt à parer jusqu’au 1er point d’ancrage
  • A bien fait un nœud en bout de corde.

 

 

 

IMPORTANT : Il s’agit là d’une double vérification, qui ne prend que 3 secondes et qui évite les oublis et erreurs dûes à l’habitude.

 

 

Double vérification - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies
Double vérification - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies
 Noeud de bout de corde - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies
Noeud de bout de corde - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies

Pour l’assurage, ce qu’il faut retenir :

  • Le frein d'assurage doit être fixé sur le pontet central à l'aide d'un mousqueton de sécurité verrouillé,
  • La corde est bien passée dans le frein (schéma souvent indiqué sur le frein),
  • L'assureur se met dans une position stable (pas en équilibre, pas avec son tél dans la main, pas allongé au soleil…) pour pouvoir réagir en sécurité pour lui et son partenaire,
  • L’assureur se tient près de la paroi et légèrement décalé de l'axe de la voie pour pouvoir voir son grimpeur, toujours vigilant,
  • L’assureur garde la corde tendue afin de « ressentir » le poids du grimpeur mais sans le tracter non plus (sinon c'est plus du jeu :) ...)

Dernière règle :

JAMAIS, l'assureur ne doit lâcher le brin du dessous : il garde toujours une main sous le frein d'assurage.

Pour la redescente, c’est TOUJOURS les 2 mains en dessous du frein.

Assurage - Crédit Climbing Technology et Aux Pieds des Voies
Assurage - Crédit Climbing Technology et Aux Pieds des Voies

 

Si vous avez un doute sur votre technique d'assurage,

n'hésitez pas à vous renseigner auprès d'un grimpeur

au pied des voies, dans un club, une salle ou en magasin.

 

Les grimpeurs préféreront toujours un grimpeur qui pose des questions qu'un grimpeur blessé (ou pire).

 

Bonne grimpe :)


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Parce qu'il faut faire les choses en sécurité... Partie 2

Le Noeud de Huit


Pour continuer cette série, ici, un zoom sur le nœud de huit, l’élément qui vous relie à la corde donc qui vous sauve..

 

Il y a plusieurs nœuds d'encordement possibles, je ne présente que le nœud de huit car :

  • il est facile à apprendre
  • il est facile à faire
  • il est facile à vérifier par soi-même et par son partenaire
  • il est beau (oui ça compte)
  • et surtout il est efficace !!!
  • seul inconvénient : il peut être difficile à enlever après une chute ou avoir pendouillé longtemps dessus...

 

Les dessins ci-dessous expliquent clairement comment faire votre nœud de huit.

 

J'en profite pour vous rappeler de bien passer votre corde dans les 2 pontets (jambes et taille) de votre baudrier. Le pontet central sert uniquement à l'assurage, l'encordement doit impérativement se faire sur les 2 pontets quand il y en a 2. Si l'un lâche, l'autre est encore là pour vous tenir ! Le pontet central est prévu pour y fixer des objets métalliques pas une corde !

 

Pour les baudriers avec un seul pontet, eh bien c'est facile... y'a pas à se poser de questions :)

 

Le noeud de huit - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies
Le noeud de huit - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies
Noeud de 8 avec clé d'arrêt - crédit photo FFME
Noeud de 8 avec clé d'arrêt - crédit photo FFME

Au schéma ci-dessus, il convient de corriger un point : voir image à droite

  • il faut toujours faire une clé d’arrêt à votre nœud avec le reste du brin libre
    • ça évite de faire trainer le "trop" de corde et d'être gêner lors des mousquetonnage
    • ça verrouille toujours un peu plus votre nœud de huit, pour éviter qu'il ne se défasse trop facilement

 

Dernières recommandations :

  1. Quand on commence son nœud, on le finit ! Ne jamais s'interrompre, pour quelle que raison que ce soit, ou alors on recommence à zéro !
  2. Faire son nœud le plus proche possible de soi, cela vous simplifiera les manœuvres
  3. Vérifier systématiquement son nœud au sol avant le départ et au relais avant de se dévacher. Cela ne prend que 2 secondes, c'est peu pour assurer votre vie !
  4. Vérifiez que vous êtes bien encordés sur les 2 pontets du baudrier et non pas directement sur le pontet central. Ne jamais utiliser de mousqueton (même à vis) pour faire le lien entre le nœud et le baudrier.
  5. enfin, serrer le nœud au maximum, car un nœud mal serré perd en résistance lors d'une chute !

 

Infos bonus : c'est un nœud qui s'utilise aussi facilement sur vos ficelles quotidiennes dans vos cuisines, vos ateliers, vos garages et vos greniers. Ce nœud devient une boucle accrochable n'importe où et facilement.

 

Si vous avez un doute sur votre noeud,

n'hésitez pas à vous renseigner auprès d'un grimpeur

au pied des voies, dans un club, une salle ou en magasin.

 

Les grimpeurs préféreront toujours un grimpeur qui pose des questions qu'un grimpeur blessé (ou pire).

 

Bonne grimpe :)


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Parce qu'il faut faire les choses en sécurité... Partie 1

Le Baudrier


Pour débuter cette série, ici, un zoom sur le baudrier, l’élément central de la sécurité en escalade.

 

Si au début de l'alpinisme, puis de l'escalade, la notion de baudrier ne tenait qu'en quelques sangles ou cordes raboutées et attachées autour des hanches, parfois du torse et enfin des jambes...

 

Aujourd'hui, les fabricants de matériels œuvrent et innovent pour nous assurer sécurité et confort. Encore faut-il bien nous en servir.

 

Les dessins ci-dessous expliquent clairement comment le mettre et le règler. Ajusté à votre taille et légèrement posé au dessus de vos hanches, votre baudrier doit être confortable à l'usage.

 

S'il glisse, s'il tourne, s'il remonte sous les bras, s'il vous serre... bref si vous n'êtes pas à l'aise dedans : changez !

 

N'hésitez pas à les essayer en magasin ou en club.

 

3 critères de choix :

  • le confort
  • le règlage
  • les porte-matériels

Pour info : des baudriers complets (avec épaules) sont particulièrement adaptés aux enfants : facile à mettre et à enlever, réglable pour grandir avec eux, coloré pour leur plaire. Quand un enfant est confortable et se sent en sécurité dans son baudrier, l'activité en général lui plait beaucoup plus !

Alors pourquoi bricoler / bidouiller / improviser avec le baudrier de papa ? voire de grand-papa ?

Position du baudrier - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies
Position du baudrier - Crédit Climbing Technology et Magasin Aux Pieds des Voies

1- le confort

 

Pour votre voiture, votre lit, vos chaussures, votre axe de choix n°1 est le confort ? il en va de même pour votre baudrier. C'est lui qui vous retient à la corde, qui vous sauve la vie, qui permet de rester confortablement au soleil en pleine paroi à attendre que votre partenaire finisse sa longueur.


N'hésitez pas à comparer les épaisseurs des rembourrages (ceinture et cuisses), la largeur des sangles et la partie dorsale du baudrier qui peut être plus ou moins haute, plus ou moins anatomique.

 

Enfin, certains regarderont le poids du baudrier. Oui, c'est sans doute un vrai critère en compétition, mais, et c'est personnel, vu le poids des dégaines, je ne pense pas que l'on soit à 200gr près.

 

2 - le type de baudrier

 

Pour faire simple, 2 types de baudriers existent : les baudriers réglables et les non réglables.

 

Votre choix va dépendre de votre pratique.

 

Un baudrier réglable vous permettra de passer de l'escalade à la cascade de glace hivernale ou de passer des shorts d'été aux pantalons d'hiver.

Si vous voulez pouvoir prêter votre baudrier, il vaut mieux opter pour un baudrier réglable.

Avis perso : les baudriers non réglables sont souvent plus confortables. Et le confort, encore une fois, ça compte.

 

3 - les porte-matériels

 

Selon que vous pratiquiez sur mur ou en falaise, votre besoin de porte-matériel ne sera pas le même, puisque vous n'aurez pas le même matériel à porter avec vous.

 

Le nombre varie en général en 2 et 6, donc 4 porte-matériels paraissent suffisants pour la plupart des cas de figures.

Préférez des porte-matériels rigides plutôt que souples, ça vous simplifiera la vie, en simplifiant la prise en main des dégaines en pleine voie. 

 

Bonne pratique : toujours vérifiez le bon état du matériel, en particulier, des sangles et des boucles. 

 

Si vous avez un doute sur le serrage de votre baudrier,une couture qui semble louche,

une sangle qui vous parait fragilisée, une question sur l'usage de votre baudrier...

n'hésitez pas à vous renseigner dans une salle, un club ou en magasin.

 

Les grimpeurs préféreront toujours un grimpeur qui pose des questions qu'un grimpeur blessé (ou pire).

 

Bonne grimpe :)



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Pourquoi la plateforme FOSBURIT ?

La question qui vous taraude : c'est quoi FOSBURIT et pourquoi FOSBURIT ?

 

Fosburit est une plateforme de crowdfunding 100% sport.

 

Oui, mais c'est quoi le CROWDFUNDING ?

 

Le crowdfunding, c'est le "financement par la foule" si on traduit simplement.

  • Concrètement, chacun peut soutenir un projet en faisant un (petit ou plus grand) don en argent (contributions).
  • C'est l'addition de toutes les petites contributions qui permet de réussir la collecte.
  • En échange de votre don, vous recevez un cadeau (=contrepartie).
  • Plus vous donnez, plus vous recevez de cadeaux !

Fosburit est donc une plateforme de financement collectif non-spéculatif (appelé aussi crowdfunding) dédiée aux organisations sportives et aux porteurs de projets sportifs, c'est donc la plateforme 100% Sports.

 

Au-delà du financement, une telle campagne permet aussi de mobiliser et engager l'ensemble de sa communauté autour de son projet. Concernant Qui Grimpe ?, il m'est apparu nécessaire de mobiliser et engager la communauté des grimpeurs avant même le lancement de l'appli.

 

=> L'appli proposera de trouver des partenaires, il est donc INDISPENSABLE que des partenaires potentiels soient déjà dans l'appli avant le lancement !

 

Par ailleurs, la FFME, principale fédération de l'escalade, travaille en partenariat avec FOSBURIT. Cela permet aux projets issus des clubs ou adhérents FFME d'avoir moins de frais FOSBURIT. Moins de frais, c'est plus de budget pour le projet :)

 

Comment ça marche ?

  • Les collectes sont organisées sous la forme de campagne d’une durée limitée dans le temps : jusqu'au 15 mars pour Qui Grimpe ?
  • La fiche projet vous présente le projet avec vidéo, synthèse descriptive du projet et objectif financier
  • Qui Grimpe ? communique largement et chacun en parle autour de lui,
  • Chacun contribue, à partir de 10€.
  • En échange de leur soutien financier, les supporters reçoivent une contrepartie pour les remercier.

Tout le monde, quel que soit son âge, sa nationalité, son sport favori ou la couleur de ses lacets est le bienvenu sur Fosburit pour découvrir, promouvoir et partager les projets. Toutefois, pour soutenir financièrement un projet, il faut avoir plus de 18 ans.
 

Les contreparties

  • Pour chaque contribution, les supporters sont remerciés et obtiennent des contreparties exclusives et personnelles.
  • Ces contreparties sont l'occasion de créer un vrai lien durable avec Qui Grimpe ?
  • Les contreparties Qui Grimpe ? vous seront envoyées courant avril.

 

Les frais

  • Pour chaque campagne réussie, Fosburit prélève une commission sur les montants collectés, pour couvrir leurs frais de plateforme.
  • Ces frais sont de 12% mais comme c'est un projet d'une licenciée FFME, les frais sont réduits à 9%.
Votre paiement
  • Le paiement en ligne sur Fosburit est entièrement sécurisé grâce à la solution MANGO PAY.
  • Si vous participez à Qui Grimpe ? par carte bancaire, vous serez invités à remplir un formulaire sécurisé avec vos informations bancaires comme pour n'importe quel paiement en ligne.
  • Ni Fosburit ni Qui Grimpe ? n’accède à aucun moment à vos informations de paiement et ne les stocke pas à la suite de votre opération.
Le financement participatif est la seule solution
pour des particuliers de choisir et de soutenir financièrement des projets !
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Questions - réponses en Live Facebook

Questions - Réponses sur Facebook Live du 26 02 2017

Vous n'avez pas pu être là pour le Facebook Live... session de rattrapage ici !

 

Merci à ceux qui étaient derrière leurs écrans, merci pour vos questions ! et à bientôt pour un autre ?

 

Les quelques points abordés :

 

1- Pourquoi « Qui Grimpe ? »

  • Le contexte
    • Un million de grimpeurs partout en France
    • Des difficultés à trouver des partenaires (vécu perso / nbr de groupe fbk / message forums)
    • Un usage élargi du smartphone
  • L'existant
    • Climbing Away => topos numériques
    • Verti’call  => site web / 15 activités (bcp de sorties par des pros)
    • Campo to Camp => forum montagne / recherche de partenaire pas ergonomique

2- Pourquoi utiliser le crowdfunding et fosburit ?

  • Le crowdfunding
    • C’est le financement par la foule, par vous !
    •  Les petits dons de chacun font un gros financement !
    • Don contre contreparties
    • Mobiliser une communauté à intégrer dans l’appli avant le lancement
  • FOSBURIT ?
    • Plateforme dédiée au sport
    • Les sportifs soutiennent les sportifs
    • Partenariat FFME / Fosburit => frais réduits / meilleure communication

3- Pourquoi soutenir le projet et à quoi va servir l'argent ?

  • Pourquoi soutenir ?
    • Parce que vous avez le même pbl que moi
    • Parce que vous souhaitez grimper plus souvent, plus facilement
    • Parce que vous en avez marre de jonglez entre SMS/tel/mails/forums/Fbk
  • A quoi va servir l’argent ?
    • Objectif de la collecte : 7000€
    • Boucler le plan de financement, aujourd’hui 92 % du financement ok
    • Prévoir des développements de nouvelles fonctionnalités

4- Vos Questions / Mes Réponses

 

5- Découverte des surprises

 

Bonus : 40'' pour comprendre comment Qui Grimpe ? est financée

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[Infographie] 1 000 000 grimpeurs en France ?

Lundi 20 02 2017

 

Lorsque l'on travaille sur un projet, on cherche, on trouve, on accumule des infos, des chiffres, des sondages, des études puis, on se noie sous les données.

 

Pour ma part, j'avais rassemblé de nombreuses données sur l'escalade.

 

Les voilà compilées ici, dans cette infographie. Je trouve que cette vue d'ensemble est particulièrement favorable à notre pratique.

[Infographie] 1 000 000 grimpeurs en France ? Quelques données sur l'escalade
[Infographie] 1 000 000 grimpeurs en France ? Quelques données sur l'escalade

Acte 7 : Actions concrètes...

Dimanche 12 février 2017

 

2 mois que je n'ai pas pris de temps pour écrire quelques lignes sur ce blog...

C'est que ces 2 derniers mois ont été chargés...

 

Décembre :

 

J'ai finalisé les financements courant décembre, en défendant notamment mon dossier pour une prêt à 0%.

Ce prêt a été accordé à l'unanimité du jury... grand stress passé et plan de financement bouclé !

 

Maintenant j'ai la certitude que je suis passée à la phase "je peux". Je valide enfin le travail de développement de l'appli auprès de mon développeur. OUF !

 

Janvier :

 

Outre l'envoi des traditionnels vœux, QUI GRIMPE ? prend forme très concrètement : logo et charte graphique validés, fonctionnalités de l'appli validées.

Je travaille à la stratégie de communication et passe mes premières commandes d'espaces publicitaires... je commence à signer des chèques...

C'est particulièrement satisfaisant de prendre des décisions (pourtant bien compliquées à prendre) et de voir les chantiers avancer !

 

ACTION / REACTION c'est le leitmotiv de ce mois de janvier.

 

Petit point technique avec mon développeur : l'appli Qui Grimpe ? est à 70% développée et elle est visible sur un mobile. Le développeur me fait une démo ! C'est dingue de voir son projet, son idée devenir concret, de voir son idée mise en forme sur l'écran, de pouvoir interagir dans l'appli ! C'est une ENORME SATISFACTION !

 

Enfin, la préparation de la campagne de financement participatif me prend du temps et de l'énergie : choix des mots, choix des illustrations, validation des arguments, réflexion sur les contreparties, mise en page, préparation de la vidéo explicative...

 

Février :

 

Le 1er février c'est le lancement de la campagne de financement participatif sur FOSBURIT. 

Mon 1er cercle perso est mobilisé, la campagne décolle, le stress est ultra présent, chaque contribution m'est notifiée par mail... je guette les jours avec et sans contributions.... On s'imaginait que certaines personnes proches allaient contribuer... finalement pas... mais on est surpris par des contributions venant de personnes inattendues...

 

Au 12 février, nous en sommes à 13% de la collecte...

 

Je reviens enfin de 2 jours à Lyon... pourquoi Lyon ? parce que l'on va y organiser un bel évènement prochainement. Je vous tiendrais au courant !

 

à suivre ....

 

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Acte 6 : De "Je crois pouvoir" à "Je peux"...

Mon dernier article datait du 7 novembre et j'étais dans l'attente de réponses importantes.

 

Nous voilà aujourd'hui le 4 décembre 2016,et il est temps de faire un point plus que positif de ces dernières semaines  :

 

La banque tout d'abord : d'une banque à l'autre les différences de taux mais aussi de garantie peuvent être fortes. Je le savais en théorie, me voilà confronter à la réalité. Une banque me proposait un prêt de 23 000€ avec 100% de caution perso. Une autre banque me propose 20 000€ sans caution et 3000€ avec caution !!! et en plsu avec des taux très très bas... euh...on change de banque ? oui c'est une évidence !

 

La Région : j'ai candidaté à la subvention régionale dans le cadre de l'Appel à Projets Prototypes Numériques début septembre. La Commission Permanente des Elus se réunissait le 21 novembre... la réponse ... POSITIVE.... est tombée le lendemain ! Je fais partie des 34 dossiers retenus sur 153 demandes !!! Au total, 7 dossiers sont retenus en Limousin, dont 3 en Corrèze, dont moi !!!! Concrètement je vais recevoir 30 500€ pour financer la V1 de mon appli, soit 50% du coût du développement !!! C'était LA réponse attendue et espérée... LE feu vert au projet !

 

Ce jeudi, je passe devant le jury pour obtenir 20 000€ à 0%. Présentation soignée avec Powerpoint, questions-réponses, démo du prototype...c'est la dernière clef de mon financement !!!

 

Donc en ce début de mois de Décembre, je passe de "je crois que je peux" à "je peux"... puisque toutes les planètes s'alignent comme il faut !!!

Et c'est un stade très très : effrayant, engageant, sur-motivant, stimulant, génial, excitant !

 

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Acte 5 : Etats d'esprit du "start-up-er"

Ce lundi, sur le blog grimpe-à-vue, je suis tombée sur cette image.

 

Cela résume à merveille les étapes vécues ces derniers mois et celles qui m'attendent encore.

 

Le créateur d'entreprise passe par les états d'âmes suivants :

  1. "Je n'y vais pas" : l'idée même parait absurde
  2. "Je ne peux pas" : on se trouve mille excuses pour refuser le projet
  3. "Je ne sais pas comment" : on commence à accepter le potentiel mais on est perdu
  4. "Si seulement je pouvais" : on entrevoie des solutions
  5. "Je veux" : on décide que c'est jouable
  6. "Je pense que je pourrais" : on se projette dans le projet
  7. "Je pourrais" : on planifie le lancement
  8. "Je crois pouvoir" : on est en attente des "feux verts"
  9. "Je peux" : les feux sont aux verts, on passe à l'action
  10. "Je suis" : le projet devient réalité et on devient chef d'entreprise
  11. "J'ai fait" : on regarde le chemin parcouru depuis l'idée... :)

 

Aujourd'hui, lundi 7 novembre, j'en suis à l'étape 8, j'attends des réponses de financements... Ces feux verts me permettront d lancer le début de développement de l'application et d'enfin enclencher les choses.

 

Tout ça pour dire que l'entourage a un énorme rôle à jouer, bon gré mal gré, pour supporter tantôt enthousiasme, tantôt pessimisme... Et je dois avouer que j'ai un entourage en or.

 


Acte 4 - Un été à la recherche de financements...

Une fois le chiffrage des moyens nécessaires au développement de l'application, on procède à une addition...puis on hurle un bon coup... ça aide !

 

N'ayant jamais eu en tête de devenir "start-upeuse", je n'avais pas économisé pour mon projet.

Me voilà donc avec un tout petit apport et pas d'oncle en Amérique...

 

Je fouine donc sur les différentes possibilités de financements... c'est touffu, confus, complexe, inbuvable, parfois faux...

Et puis on découvre une aide régionale "Appel à projet Prototypes Numériques" à laquelle je candidate... Réponse le 21 Novembre prochain...

Et puis on rajoute un peu de prêt bancaire et un peu de prêt d'honneur et une pincée de financement participatif...

Et voilà le financement bouclé, mais en majeure partie soumis à accord de l'aide régionale !!!

Reste à monter les dossiers adéquats... et c'est finalement le plus lourd : expliquer, argumenter, clarifier, hiérarchiser, quantifier, qualifier, chiffrer, valider...

 

Et puis je vois arriver les Championnats du Monde d'Escalade, à Paris Bercy, les 14 et 15 septembre 2016.

Je me dis que c'est l'occasion d'aller voir et convaincre des partenaires ...

 

Alors me voilà organiser au dernier moment mon déplacement éclair à Paris : covoiturage, hébergement chez le cousin, billetterie Bercy... Sauf que pour aller convaincre des financeurs, il me faut une présentation, un flyer... ce serait mieux... Alors me voilà partie sur Publisher à faire un flyer et un logo... C'était sans compter sur mon développeur de l'appli qui amicalement y apporte ne touche professionnelle avec un logo provisoire mais déjà chouette ! 

 

Mes deux jours à Paris commencent par un covoiturage avec un "coach en pitch" d'entreprise... autant dire qu'il me conseille sur mon pitch de présentation, pour retenir l'interêt de mes interlocuteurs en quelques secondes... La théorie semble facile... Test grandeur nature le lendemain dès la rencontre avec un 1er équipementier : stressée, je me jette à l'eau... finalement le projet retient l'attention, tous les partenaires rencontrés accrochent au concept et promettent de me soutenir sous différentes formes...

 

Au-delà d'une magnifique compétition de très haut niveau, j'ai profité de ce week-end parisien pour nouer de bons contacts et conforter le besoin des grimpeurs à utiliser mon appli !!! Je reviens boostée comme jamais !

 


Acte 3 - "une appli coûte entre 5 000 € et 50 000 €"... euh... c'est vaste...

J'en arrive assez vite au chiffrage du coût de l'application...et face à des réponses vastes mais véridiques comme : "ça peut être environ entre 5 000 € et 50 000€"...on fait quoi ???

 

Après recherches sur le net, j'essaye de rédiger un cahier des charges décrivant toutes les fonctionnalités de ma future application... et là, ça devient complexe à rédiger... Au-delà de la technique, expliquer ce qui se passera en cliquant sur tel ou tel bouton... c'est fastidieux et pourtant nécessaire...

 

N'arrivant pas à m’exprimer facilement avec des mots, j'en arrive à rechercher un moyen de dessiner des écrans du résultat souhaité. Et j'en arrive à utiliser SNAP UP QUICK FOCUS Béta, qui me permettra de dessiner facilement les écrans ci-contre.

 

C'est génial, on dirait que l'appli existe !!! Mais ce ne sont que des visuels affreux, mais qui aident à rédiger le cahier des charges et donc à chiffrer le coût du projet...

 

Je contacte alors 2 entreprises spécialisées dans le développement d'application mobile, à qui je présente mon cahier des charges et mes super visuels ! Les 2 entreprises chiffrent le même volume de travail, seuls les tarifs diffèrent, entre tarifs parisiens et tarifs limousins l'écart est de 20%... autant exploiter les compétences limousines...

 

Me voilà début juillet avec un devis pour mon appli... un peu sonnée mais loin d'être KO... j'ai l'été pour trouver les financements !



Acte 2 - De l'idée au concept...

Et maintenant, que dois-je faire avec mon idée ???

 

Assez rapidement, je suis convaincue que mon idée a un marché potentiel et qu'avec 1 million de grimpeurs en France, il doit bien y avoir moyen d'exploiter cette idée...

 

Alors je "dessine" le schéma que pourrait suivre mon idée... C'est assez affreux, mais ça explique bien le concept.

 

Mille questions arrivent alors :

- une appli ?

- un site web ?

- une appli + un site web ?

- je ne suis pas développeuse web... comment faire ?

- combien ça coûte une appli ?

- gratuit ? payant ? freemium ? premium ? quel modèle économique ?

- etc...

 

Bizarrement, alors que c'est mon métier d'aider les porteurs de projets sur ces questions, je me retrouve seule face à la feuille blanche... Mon collègue m'aide à avancer, à vérifier des points cruciaux... naturellement oubliés... parce quand on a le nez dedans... ce n'est point facile...

 

Comme quoi, avoir un oeil extérieur et challenger son projet sont INDISPENSABLES !!! J'en étais convaincue comme conseillère en création d'entreprise, j'en suis plus que persuadée en l'ayant vécu !

 



Acte 1 - Victime de sérendipité ... ou quand une idée vous tombe dessus...

Lundi 16 Mai 2016,

Beau temps annoncé pour la journée, c'est un week-end prolongé sans mes enfants, j'en profite donc pour aller grimper plus facilement. C'était le cas la veille avec Chloé, un bel après-midi d'escalade en Corrèze. C'est prévu que l'on y retourne aujourd'hui lundi. Réveil de bonne humeur donc jusqu'à ce que je lise le SMS de Chloé m'indiquant qu'elle n'était plus dispo et devait aller bosser...

 

Je me retrouve sans partenaire mais avec une furieuse envie d'aller grimper...

 

Alors me voilà seule face à mon répertoire tél: quelques SMS / messages sur des répondeurs/ emails... et me voilà toujours sans partenaire... Alors je me lance sur l'internet... après tout... on dit qu'on y trouve tout ... sauf qu'après quelques heures à surfer sur des sites d'annonces de partenaires, on me propose des partenaires dans tous les sports... et je ne sais pas si ces partenaires sont dispo cet après midi...

 

Alors c'est le coup de la sérendipité... une idée monte en moi... j'ai beau essayé de la faire taire, de me raisonner...rien à faire, l'idée se formalise sous le vocable "bla bla grimpe"... on comprend vite de quoi je parle...

 

Finalement je ne suis pas allée grimper ce lundi 16 mai, j'ai continué mes explorations du net pour analyser l'offre concurrentielle... principalement constituée de forums indigestes et peu réactifs...

 

La conclusion de ma journée : il manque un outil facile pour mettre en relations les grimpeurs !